Apologie de la longévité
Publié par hdoucetDans le numéro de février 2007 des Affaires Universitaires, la philosophe Chistine Overall présente son livre «Aging, Death and Human Longevity a philosophical inquiry» (University of California Press, 2003). Elle cherche à savoir si une longue vie est une bonne chose en soi. En d’autres termes, nous devrions vivre plus longtemps donc, est-ce que l’augmentation de l’espérance de vie est une bonne chose pour la société. Après avoir exposé les avantages et les risques du prolongement de la vie, elle conclut que, de façon générale, plus la vie est longue, meilleure elle est et que la longévité d’une personne peut avoir réellement un incidence sur la qualité et la valeur de son existence. Le stéréotype de l’aîné comme fardeau de la société est non seulement faux, mais également dommageable, car il contribue à entretenir ce que l’auteure considère comme une opposition générale de la société au prolongement de la vie humaine. Ce livre a remporté la médaille A.D. Lynch, en bioéthique la Société Royale du Canada en 2006 et le prix de littérature de l’Association canadienne de philosophie. Madame Overall a laissé un an son poste de professeure à l’Université Queen’s pour occuper jusqu’en juin 2007 la chaire Nancy en études féminines de l’Université Mount Saint-Vincent à Halifax













