Archive pour janvier, 2012

Conférence: La mode à tout âge.

Mardi le 31 janvier 2012 par ovs-oas
Invitation à conférence
Le jeudi 16 février 2012 à 16h00,
à l’amphithéâtre Le Groupe Maurice de l’IUGM,
4545, chemin Queen-Mary Montréal, Qc, H3W 1W5

À l’entrée principale, suivre les flèches pour la conférence.

Conférencière: May Haddad

Dessinatrice en Chef et Co-propriétaire de Leo Danal (2008) Inc., Fondatrice et propriétaire de Vêtements MAGGIO

Diplômée du Collège LaSalle en Design de Mode, May Haddad travail au sein d’une entreprise qui se spécialise dans la fabrication de vêtements pour les femmes âgées de 65 ans et plus.

Lors de cette conférence, elle abordera les thèmes suivants; les différents types de silhouette et ce qui leur convient le mieux, le changement du corps de la femme de 20 ans à 85 ans, la mode d’hier à aujourd’hui et comment les nouvelles tendances sont ajustées pour la femme de 65 ans et plus.

Il y aura aussi un petit défilé des dix styles les plus demandés. L’Observatoire aurait besoin de 5 à 6 dames de taille 10,12 et 14 qui accepteraient d’y participer. Merci aux intéressées, entrez en contact avec Émilie au 514-340-3540 # 3927.

Café et biscuits seront servis. Entrée gratuite.

Le réveil de l’apprentissage

Mardi le 31 janvier 2012 par jllevesque

Réflexion de très haut niveau
  sur les nouvelles technologies…
à lire attentivement et à méditer

L’innovation technologique, plus clairement nommée « techno » devient une référence obligée. De nouveaux « gadgets », de nouvelles pratiques d’utilisation de ces gadgets et de nouveaux usages des pratiques d’utilisation de ces nouveautés sont déjà à jour. Textos et autres ont déjà crée leur place…même à la soirée du Débat des chefs. Que deviendront les seniors dans ce nouveau monde? Que deviendront aussi les nouveaux adultes et les seniors de ce monde s’ils n’ont pas quelques sentiers familiers et sécuritaires à traverser ? Deux appels se font entendre aux seniors dans ce contexte : l’apprentissage et la sagesse. La sagesse vraie…celle qui est aussi éclatante d’étonnement que d’humour. La sagesse qui révèle… qui étale les dessous…qui décrit…qui anticipe. Pas la vieille sagesse chialeuse du « dans mon temps mon p’tit gars… ».

À mon avis, il apparaît plus d’innovations techniques modifiantes de la vie courante en une année, qu’il n’en apparaissait en un siècle avant le début de celui-ci. Pour s’en donner une idée, on peut rappeler que la Revue « The Economist » publie chaque mois, une section sur les innovations techniques et technologiques : « Technology Quaterly ».

D’un numéro au quatrième suivant (car la section sur les technologies nouvelles est publiée à toutes les quatre semaines), j’en suis rendu à redouter la parution dans quatre semaines de la section Technology Quaterly. Je n’arrive pas à intégrer les découvertes et nouvelles mises en application ou les annonces des prochaines créations. Juste pour se déstabiliser un peu, voici une nomenclature de quelques développements technologiques présentés dans les sept derniers « Quaterly » (donc en 28 semaines seulement). Je ne les nomme pas tous et je suis responsable de la traduction des titres :

  • L’arrivée du robot agricole
  • La chirurgie qui utilise le son et la lumière
  • La prochaine génération du pouvoir nucléaire
  • Le pouvoir nucléaire pense petit
  • Les satellites prêts pour la guerre
  • L’avion électrique s’élève au ciel
  • Le refilage du système nerveux
  • Le tête à queue des services de livraison de l’énergie
  • Les images en 3-D: pas juste pour le cinéma
  • La montée de la voiture branchée
  • La voiture qui se stationne elle-même
  • L’annonce du rechargement sans fil de tous nos « gadgets »

et, comme il était dit à chaque matin en clôture de la lecture du martyrologe dans les bons monastères et dans une langue qui résiste à la mort : « Et alii aliorum… » ce qui veut dire et tant d’autres encore.

Cette très courte litanie (déjà vieille car plus d’une trentaine de créations ont vu le jour depuis) ressemble bien plus à une incantation de l’avenir qu’à la description du présent. Mais c’est bien du présent qu’il est question.

Est-ce en réaction ou en compétition avec le travail de The Economist que la Revue Time a inauguré une section de même conception mais spécifique au monde de la santé: Time Health dont la dernière présentation est intitulée : « La chirurgie et la montée des robots ».

Ces informations ont une portée aussi déstabilisante qu’appréciable : garder l’esprit en alerte. Un titre d’un texte de François Cardinal me semble décrire avec à point la situation: « La fin du monde (tel qu’on le connaît) est proche ». Au delà de l’étonnement et de l’inquiétude que fait naître l’étonnement, il y a l’émerveillement. Il y a l’appel à la connaissance, à l’apprentissage.

Les habitudes relatives à la connaissance ont été développées dans le cadre de l’enseignement et de l’instruction. L’autodidaxie n’avait pas bonne presse. Quand peut-on être certain de la connaissance d’un type qui a appris par lui-même…sans sanction d’un organisme reconnu par un ministère quelconque? Mais voilà que l’apprentissage reprend du galon. Il nous faudra redevenir des autodidactes soucieux de la mise au point constante du régime de nos connaissances. Et ce qui arrive à point…les moyens pour le faire sont à portée de doigt. Vous voulez savoir en quoi consiste « September University »…vous n’avez qu’à écrire « September University » dans le fenêtre de Google…et clic…vous y voilà. Et qu’y lit-on?…un propos qui convient si bien à ce court document.

J’ai traduit pour vous le merveilleux texte suivant qui concerne la réalité du vieillissement tant dans sa dimension individuelle que collective. Je ne saurais écrire mieux : « Si j’ai appris quelque chose en passant dans mes décades d’auto-éducation, c’est que les choses, (toutes choses) ne sont jamais totalement comme elles apparaissent. Bien qu’il puisse sembler que la connaissance acquise dans l’expérience de l’avancée en âge soit en valeur décroissante, l’opposé se présente avec vérité. Jamais auparavant, une perspective enracinée dans la sagesse d’une expérience réfléchie n’est apparue aussi importante pour le futur. Dans les temps préhistoriques, les humains vivaient en petits groupes et la survivance reposait entièrement sur une connaissance testée expérientiellement : choisir le mauvais sentier ou manger quelque chose de mauvais pouvait résulter dans la mort. La connaissance était critique mais la sagesse de certains individus éveillait des ouvertures qui changeaient tout pour le mieux. Savoir lire les signes des temps était crucial pour nos ancêtres comme c’est encore le cas aujourd’hui. … Jamais auparavant la lecture des signes des temps n’a été aussi essentielle et n’a-t-il été impératif que le concept de sagesse devienne une notion holistique, orientée au bien être de la famille humaine, au delà des intérêts spéciaux d’individu, groupes, corporations ou état-nation excessivement demandante. »

L’auteur, Charles D. Hayes, résume ses propos en une équation. Elle me semble d’un intérêt mythique et prend la forme suivante :

« L’âge X l’expérience X la curiosité X l’attitude =
un accroissement de la qualité de vie X une espérance pour l’humanité. ».

C’est une équation à ne pas perdre de vue pour que notre nouvelle longévité soit un bienfait pour chacun de nous, individuellement et pour toute la société. Quant à « La population vieillit … ça va coûter plus cher »… au diable!

HAYES Charles D. September University

Jean-Louis Levesque
Vigie apprentissage

Rions un peu! – Glané sur internet.
Lettre d’une dame à son banquier!!

Mardi le 31 janvier 2012 par ovs-oas

Cher Monsieur,

Je vous écris pour vous remercier d’avoir fait rebondir mon chèque destiné à mon plombier pour mon compte du mois passé. Je calcule qu’il s’est écoulé trois nanosecondes entre le temps où le chèque a été déposé et l’arrivée de fonds requis pour le valider. Je fais référence, naturellement, au dépôt mensuel de mes fonds de pension, autorisation qui, je dois admettre, a été faite il y a seulement huit ans.

On devrait vous féliciter d’avoir pris ce bref moment pour saisir mon compte et le débiter d’un montant de 30,00$ en pénalité, surtout que c’était à cause d’une défaillance de votre système bancaire. Je sursaute et cet incident me fait repenser à la manière de gérer mes finances. Je remarque que, personnellement, je réponds à vos appels téléphoniques et à vos lettres. Lorsque je tente de vous rejoindre, on me répond par une machine, surchargée, préenregistrée, sans visage personnel. Voilà ce que votre banque est devenue.

À l’avenir, je, tout comme vous, choisis de faire affaire avec une personne en chair et en os. Mes paiements hypothécaires et mes emprunts, à partir de maintenant, ne seront plus automatiques, mais arriveront à votre banque, par chèques adressés « personnel et confidentiel » à un ou une employé(e) de votre banque que vous aurez désigné. Je vous fais la remarque que, si d’autres personnes ouvrent cette lettre, ils commettent une offense selon les règles de la Poste Nationale. Vous trouverez, ci-joint, le formulaire «Application Contact» que j’exige être complété par la personne que la banque désignera pour s’occuper de mon compte.

Je regrette que ce formulaire soit de huit pages. Il est fait de manière à ce que je connaisse bien cette personne autant que vous, vous en savez sur moi. Il n’y a pas d’autres alternatives. Aussi, prenez note que toutes copies des rapports médicaux de cette personne auront à être contresignées par un notaire public, ainsi que sa situation financière (revenus, dettes, placements et rentabilité) devra être accompagnée de preuves documentées.

En un moment opportun, selon mon temps, je soumettrai un numéro de NIP que la personne désignée aura à utiliser dans ses rapports avec moi. Je regrette qu’il ne puisse y avoir moins que huit caractères et encore, j’ai pris modèle sur le nombre de boutons requis pour avoir accès à ma balance de compte sur votre service téléphonique. Comme il est dit, être imité est une forme de flatterie. Laissez-moi tenter davantage de vous imiter.

*Lorsque vous m’appellerez, voici les numéros des boutons à presser :

  1. * Pour parler français;
  2. * Pour prendre rendez-vous pour un paiement manquant;
  3. * Pour transférer l’appel dans mon salon au cas où j’y serais;
  4. * Pour transférer l’appel dans la chambre à coucher au cas où j’y sommeillerais;
  5. * Pour transférer l’appel à la toilette au cas je répondrais à la nature;
  6. * Pour transférer l’appel à mon cellulaire au cas où je ne serais pas à la maison;
  7. * Pour laisser un message sur mon ordinateur dont un mot de passe est requis. Ce mot de passe vous sera donné plus tard lorsque j’aurai reçu le formulaire « Application Contact » mentionné plus haut;
  8. * Pour retourner au menu principal et réentendre les options 1 à 7;
  9. * Pour porter plainte ou demander des renseignements; Le contact sera mis en attente, dépendamment du trafic de mon service de répondeur. Vu qu’occasionnellement cela peut prendre un certains temps, une musique se fera entendre tout le temps de l’appel;
  10. * Regrettablement, mais suivant votre exemple, j’aurai à vous faire une facture couvrant les frais de ces nouveaux arrangements. Puis-je vous souhaiter, si humblement, une année moins prospère!

Votre humble cliente.
(Ne pas oublier que cette lettre fut écrite par une dame âgée de 86 ans.)

BONNE JOURNÉE !

Contrer l’âgisme: notre responsabilité de choisir le bonheur – [1 de 2]

Lundi le 9 janvier 2012 par ovs-oas

On parle beaucoup d’âgisme, on parle peu des réactions ou attitudes que les personnes âgées doivent elles-mêmes avoir. Nous vous présentons le premier de deux articles qui pourraient avoir pour thème: Respectons-nous d’abord face à l’âgisme et n’en abusons pas.

L’âgisme a fait couler beaucoup d’encre depuis quelques décennies. Ce concept a vu le jour en 1968 (Robert Butler). Ce gérontologue a mis en valeur un préjugé identique à bien d’autres préjugés tout aussi porteurs de conséquences. L’autre visage de ce préjugé, c’est notre responsabilité et notre choix d’être un(e) aîné(e) qui se respecte. Cette attitude décrit un état de force et cette force, que nous avons tous en nous, nommons-la : « force du désir » c’est l’essence même de notre existence, de notre originalité, voire de notre vitalité.

Elle s’exprime par le simple fait d’ouvrir les yeux le matin et de choisir de commencer la journée en beauté, en dépit de nombreuses contraintes. Ceci signifie que nous avons un appétit et un goût de vivre. Nous avons le courage de transformer les contraintes par l’acception des défis que la vie nous apporte. Nous avons le courage de refuser les barrières de l’âgisme qui bloquent constamment notre chemin. En fait, il convient de dire que nous avons la responsabilité de toujours maintenir le cap sur la notion de « pouvoir » qui nous habite.

En agissant ainsi, nous introduisons un volet qui réduit l’âgisme puisque nous le révoquons, nous le refusons et nous lui tournons le dos. Droit dans les yeux de l’autre, nous lui montrons notre force et notre attitude parce que nous sommes des personnes dignes de respect. Cette manière de vivre à un effet boule de neige qui envers les autres aînés et ceci devient magique. D’ailleurs avec l’usage, elle deviendra un modèle incontournable qui inspirera les générations à venir. Nous sommes les pionniers de notre vie de longue durée, donc des agents dans la grande aventure de la longévité, mettant un grain de sagesse, un soupçon de témérité, le tout résultant en un soupçon de témérité, le tout résultant en un état nouveau de « faire », de « dire » de « voir » amenant un changement radical dans la perception que l’autre a de nous. Nous sommes des êtres égaux ! de « faire », de « dire » de « voir » amenant un changement radical dans la perception que l’autre a de nous. Nous sommes des êtres égaux !

Nous avons une façon unique de vieillir propre à chacun et ainsi notre attitude envers le temps qui file à toute vitesse. Nous désirons vivre pleinement, être des phares pour les générations à venir, être des guides qui réduisent les tabous de l’âgisme. Nous choisissons d’être décisifs et nous cultivons constamment un discours positif. En maintenant cette attitude enjouée, émerveillée et réceptive à la beauté de la vie, nous déstabilisons l’autre.

Bien entendu rien n’est parfait, mais nous décidons de regarder le beau, le bon et le contraire nous indigne. En somme, nous avons un verre à moitié plein. Nous nous engageons à prendre la responsabilité de notre bien-être. Nous n’attendons pas que les autres nous rendent heureux. Nous choisissons le bonheur. Nous pouvons et nous devons le faire puisque c’est le rôle que nous nous donnons dans cette société. Bien entendu rien n’est parfait, mais nous décidons de regarder le beau, le bon et le contraire nous indigne. En somme, nous avons un verre à moitié plein. Nous nous engageons à prendre la responsabilité de notre bien-être. Nous n’attendons pas que les autres nous rendent heureux. Nous choisissons le bonheur. Nous pouvons et nous devons le faire puisque c’est le rôle que nous nous donnons dans cette société. Prenons notre place et c’est notre choix : demeurer des êtres de pouvoir jusqu’à notre dernier souffle.

Eduardo Varela
Vigie qualité de vie
Diane-Ginette Brûlotte
Vigie éthique